Description
À la mort de Karl Marx en 1883, Friedrich Engels se voit contraint d’assumer le rôle de « premier violon ». Durant les douze années qui suivent, loin de se limiter à gérer l’héritage de son compagnon, il déploie une activité théorique et politique d’une intensité exceptionnelle.
Ce volume rassemble 95 textes – articles de presse, discours, manuscrits et préfaces – qui témoignent de la diversité de ses interventions. De l’essor de la social-démocratie allemande aux grèves des dockers de Londres, des réflexions sur le voyage aux États-Unis à l’analyse des tensions internationales qui font peser la menace d’une guerre mondiale, Engels s’affirme comme un observateur aiguisé des bouleversements de la fin du XIXe siècle.
L’ouvrage offre une nouvelle traduction de textes célèbres comme Le Rôle de la violence dans l’histoire ou la Critique du programme d’Erfurt, mais il fait surtout de découvrir de nombreux inédits en français.
S’appuyant sur les travaux de la MEGA (Marx-Engels Gesamtausgabe), cette édition critique rend disponible un très grand nombre des textes politiques d’Engels. Elle est enrichie d’une riche introduction, d’un appareil de notes rigoureux, d’index ainsi que d’une chronologie. Elle montre un pan méconnu de l’œuvre d’Engels qui confirme son statut de théoricien majeur du XIXe siècle.
Ce livre a bénéficié du soutien du Centre national du livre, de la fondation Gabriel Péri, du GRHis de l’université de Rouen, de l’UR Traverses de l’université de Liège et du Centre d’études en
civilisations, langues et lettres étrangères (Cecille) de l’université de Lille.




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